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Notice d'autorité
Personne

Gauvreau, Marcelle (scientifique et auteure)

  • Personne

Marcelle Gauvreau est née le 28 février 1907 à Rimouski. Suite à des études en lettres et sciences au pensionnat du Mont-Ste-Marie (1924) puis en lettres et philosophie à l'Université de Montréal (1929), elle s'inscrit à l'Institut botanique de cette même université (1931). En 1933, elle y obtient une licence en sciences naturelles et en 1939 une maîtrise ès sciences. Le 15 novembre 1935, Marcelle Gauvreau, encouragée par le frère Marie-Victorin qu'elle côtoie depuis 1933 à titre d'assistante, ouvre à Montréal une école d'initiation aux sciences naturelles pour enfants, l'École de l'Éveil. Son approche didactique privilégie la spontanéité, l'émotion et le développement du sens de l'observation. Tout en assurant la direction de son école qui lui vaudra sa renommée, elle seconde le frère Marie-Victorin dans ses recherches. Elle s'implique aussi dans l'administration et le développement de la Société canadienne d'histoire naturelle et des Cercles des jeunes naturalistes affiliés à la Société. Entre 1933 et 1954, elle assume la direction du secrétariat de cette société et en est élue directrice en 1956. Parallèlement, elle est responsable du service éducationnel du Jardin botanique de Montréal, membre du conseil d'administration de la Société de pédagogie de Montréal (1941-1944), membre fondateur de l'Association des écrivains pour la jeunesse (1948), membre directeur (1952) puis présidente (1954) de la Société Royale d'astronomie - Centre français de Montréal.

Auteure de centaines d'articles et de plusieurs communications scientifiques, Marcelle Gauvreau a aussi publié deux livres de sciences naturelles pour enfants, soit Plantes curieuses de mon pays en 1944 et Plantes vagabondes en 1957. Marcelle Gauvreau est décédée le 16 décembre 1968.

N.B. : le texte précédent a été rédigé à partir des documents contenus dans le fonds d’archives en notre possession et ne constitue pas une notice biographique complète du créateur du fonds.

Piquette, Rolland, Collection

  • Personne

Rolland Piquette est né le 17 mars 1918. De 1941 à 1954, il enseigne dans plusieurs collèges classiques du Québec. De 1954 à 1959, il est au service du Département de l'instruction publique et du ministre de l'Éducation à titre de professeur dans les écoles normales, puis de 1959 à 1960, à titre d'assistant directeur des étudiants à l'École normale Jacques-Cartier. Cofondateur de l'École normale Ville-Marie (1960), il y assume la direction des études jusqu'en 1969. Ainsi, au cours des années 1960, il est appelé à participer activement à la restructuration de la formation des maîtres mise de l'avant par le gouvernement provincial. Il est d'abord nommé membre de la Sous-commission des écoles normales (1963-1964), puis membre du Comité du plan pour la formation des maîtres. Entre 1966 et 1969, il préside les travaux du Comité des directeurs d'études de la Fédération des écoles normales chargé de la mise à jour périodique des programmes d'études ainsi que de l'élaboration de nouvelles orientations et de nouveaux programmes pour les écoles normales. En 1969, Rolland Piquette est professeur au Département des sciences de l'éducation de l'Université du Québec à Montréal. En 1973, il obtient un doctorat en éducation et à partir de 1979, il est aussi chargé de cours à l'Université de Montréal.

N.B. : le texte précédent ne constitue pas une notice biographique complète.

Senécal, Irène (arts plastiques)

  • Personne

Irène Senécal est née le 5 décembre 1901. Elle est au nombre des premiers étudiants à s'inscrire à l'École des beaux-arts de Montréal en septembre 1923. Après avoir complété un cours de professeur de dessin à vue, elle amorce sa carrière d'enseignante en 1929. Jusqu'en 1960, Irène Senécal enseigne principalement dans trois milieux scolaires: l'École des beaux-arts de Montréal, la Commission des écoles catholiques de Montréal et la Commission scolaire de Lachine. Entre 1958 et 1960, elle assure la direction de la section pédagogie artistique à l'École des beaux-arts et y enseigne jusqu'en 1966. Parallèlement, un arrêté en conseil émis en 1960 la nomme directrice des cours pour les jeunes offerts le samedi par l'École et également responsable des centres d'art de la région métropolitaine. Au cours de ces années, Irène Senécal observe, recherche et expérimente de nouvelles méthodes éducatives en milieux scolaires et parascolaires. De cette démarche, elle retient la valeur des méthodes dites actives pour l'enseignement artistique. Elle fait oeuvre de pionnière en matière d'éducation par l'art au Québec. Irène Senécal est décédée le 25 novembre 1978.

N.B. : le texte précédent a été rédigé à partir des documents contenus dans le fonds d’archives en notre possession et ne constitue pas une notice biographique complète du créateur du fonds.

Jérôme, Frère (peintre)

  • Personne

Le frère Jérôme (Ulric-Aimé Paradis) est né le 29 août 1902 à Charlesbourg. En 1918, il est admis au noviciat des Frères de Sainte-Croix. En 1921, il complète sa formation académique puis enseigne à l'École Beaudet de [Ville] Saint-Laurent (1921-1927) et au Collège Notre-Dame (1927-1935). C'est durant ces années d'enseignement qu'il commence à peindre et en 1935, il s'inscrit comme étudiant à l'École des beaux-arts de Montréal. Quatre ans plus tard, il est de retour à l'enseignement au Collège Notre-Dame. Il est alors influencé par Paul-Émile Borduas qu'il rencontre en 1941 et qu'il considère comme son maître, lui faisant découvrir la valeur des "méthodes actives dans l'enseignement des arts plastiques". Dénonçant le conformisme, il plaidera tout au long de sa vie pour la liberté de l'expression fondée sur "l'émotion". Les expositions annuelles des oeuvres de ses étudiants susciteront certaines controverses dans les milieux artistiques montréalais. Son rapprochement avec Paul-Émile Borduas, chef de file du groupe des automatistes de Montréal, l'amènera à adhérer en 1948, aux idées défendues dans leur manifeste Le refus global. À la fin des années 1950, il anime le travail de l'atelier La Partance, délaissant l'enseignement et continuant son activité créatrice. En 1967, il soumet un mémoire à la Commission d'enquête sur l'enseignement des arts (Commission Rioux). En 1991, il reçoit le prix d'honneur décerné par l'Alliance des professeures et professeurs de Montréal. Le frère Jérôme est décédé le 30 avril 1994, à l'âge de 91 ans.

N.B. : le texte précédent a été rédigé à partir des documents contenus dans le fonds d’archives en notre possession et ne constitue pas une notice biographique complète du créateur du fonds.

Dansereau, Pierre (écologie)

  • Personne

Écologiste de renommée mondiale, le professeur Pierre Dansereau est né à Montréal le 5 octobre 1911. En 1936, il est reçu agronome à l’Université de Montréal et en 1939, il obtient un doctorat ès sciences de l’Université de Genève.

Dès 1939, Pierre Dansereau est nommé botaniste puis assistant-directeur au Jardin botanique de Montréal. Entre 1943 et 1949, il assure la direction du Service de biogéographie de l'Université de Montréal et en 1945, il est nommé professeur agrégé à la Faculté des sciences. De 1950 à 1955, il sera professeur de botanique à l'Université du Michigan, de 1955 à 1960, doyen de la Faculté des sciences et directeur de l'institut botanique de l'Université de Montréal puis de 1961 à 1968, professeur à l'Université Columbia et sous-directeur et conservateur du New York Botanical Garden. De retour au Québec, en 1968, Pierre Dansereau enseigne l'écologie à l'Université de Montréal jusqu'en 1971 et dirige, de 1971 à 1972, le Centre de recherches écologiques de Montréal (CREM). Nommé professeur d’écologie à l’Université du Québec à Montréal en 1972, il est aussi, jusqu’en 1976, directeur du programme du Centre de recherche en sciences de l'environnement (CERSE). Depuis son arrivée à l’UQAM, Pierre Dansereau contribue largement aux travaux et à l’avancement des programmes de maîtrise et de doctorat en sciences de l’environnement. L’UQAM lui attribue en 1988 le titre de professeur émérite, elle lui décerne en 2003 un doctorat d’honneur et en 2004, elle désigne sous le nom de Complexe des sciences Pierre-Dansereau l’ensemble des bâtiments érigés sur le site des Sciences de l’UQAM. Pierre Dansereau travaillera à l’Université du Québec à Montréal jusqu’à sa retraite en 2004 à l’âge de 93 ans.

Pierre Dansereau a renouvelé l’écologie grâce à un apport d’éléments issus d’autres disciplines scientifiques et ses principaux champs de recherche sont la cartographie de la végétation du monde à petite échelle, les études phytosociologiques dans diverses régions, la cartographie écologique de l’utilisation des terres et l’écologie humaine, principalement urbaine. Plusieurs nouveaux modèles d’analyse ont été proposés par le professeur Dansereau, notamment en 1971, un nouveau modèle de l’écosystème représenté par une «boule-de-flèches» devenue le symbole de l’Institut des sciences de l’environnement de l’UQAM. Il fut aussi, de 1970 à 1973, directeur de la recherche écologique sur la zone du nouvel aéroport international de Montréal (EZAIM) et réalise alors une des premières études d’impacts.

En plus de ses nombreuses contributions scientifiques en matière d'écologie, Pierre Dansereau a publié plus de six cents écrits scientifiques dont plusieurs livres et essais. Environnementaliste de renommée mondiale, il est fondateur, président, consultant et membre d'une multitude d'organismes dont plusieurs commissions et conseils gouvernementaux de divers pays. Il cumule les invitations à titre de professeur et conférencier, les missions d'enseignement, de recherche et d'expertise à travers le monde ainsi que les honneurs. Nommé Membre de la Société Royale du Canada en 1949, il est aussi compagnon de l’Ordre du Canada, Chevalier et Grand Officier de l’Ordre national du Québec en plus d’avoir été admis au Panthéon de la science et de l’ingénierie canadiennes. Il a reçu de nombreux prix et médailles dont les prix David (sciences), Molson, Marie-Victorin et Isaak Walton Killam ainsi que dix-sept doctorats d’honneur.

L’essor et l’évolution de l’écologie et des sciences de l’environnement sont profondément marqués par la contribution du professeur Pierre Dansereau et ne sauraient être ce qu’elles sont aujourd’hui sans cet apport. Son travail est inestimable dans l’avancement de la compréhension de la relation qui unit l’Homme et la Nature. Il a été, pour plusieurs générations d’étudiants, un modèle professionnel de ténacité, de passion et d’humanisme.

N.B. : le texte précédent a été rédigé à partir des documents contenus dans le fonds d’archives en notre possession et ne constitue pas une notice biographique complète du créateur du fonds.

Mergler, Bernard (avocat)

  • Personne

Bernard Mergler est né à Montréal, le 12 mai 1915. En 1934, il s'inscrit à la Faculté de droit de l'Université de Montréal, et deux ans plus tard, en 1936, il est admis au Barreau du Québec. Membre du Parti communiste du Canada (1936 à 1956), il s'implique activement contre le fascisme et la répression. Au tournant des années 1940, il adhère à l'Union des droits de l'Homme. À la même période, Bernard Mergler est très présent dans les nombreuses luttes syndicales qui ont lieu à travers le Québec dans le but d'améliorer les conditions de travail des ouvriers; il assure la défense de plusieurs dirigeants syndicaux. À la fin des années 1940, il participe, comme avocat à la lutte contre la "Loi du cadenas" sous le régime Duplessis. En 1966, Bernard Mergler est conseiller juridique de Pierre Vallières et de Charles Gagnon accusés d'avoir été les chefs du Front de libération du Québec (FLQ). Au cours de la crise d'Octobre 1970, il joue le rôle de négociateur entre les autorités gouvernementales et les felquistes de la cellule responsable de l'enlèvement du diplomate britannique, James Richard Cross. Membre fondateur de l'Association des juristes québécois, un groupe dont le but est d'agir collectivement dans la lutte sociale, politique et juridique, ce spécialiste des droits individuels aidera au cours de sa carrière des centaines d'immigrants et de réfugiés à faire valoir leurs droits au Canada. En 1975, il est engagé comme professeur au Département des sciences juridiques de l'UQAM. Bernard Mergler est décédé le 21 octobre 1975.

N.B. : le texte précédent a été rédigé à partir des documents contenus dans le fonds d’archives en notre possession et ne constitue pas une notice biographique complète du créateur du fonds.

Ryerson, Stanley-Bréhaut (histoire)

  • Personne

Stanley Bréhaut Ryerson est né le 12 mars 1911, à Toronto. Diplômé de l'University College de l'Université de Toronto, il reçoit en 1931, le prix Dante Alighieri de littérature italienne qui lui permet de poursuivre ses études à la Sorbonne à Paris (1931-1934). À son retour au pays, il commence à militer au sein du Parti communiste du Canada. Il est d'abord nommé membre du Comité central en 1935 et, par la suite, secrétaire provincial du Parti au Québec (1936) puis secrétaire organisateur du PC, devenu, en 1949, le Parti ouvrier-progressiste. Il s'implique aussi activement au niveau de la rédaction et de l'édition des journaux et revues du Parti. Parallèlement, il enseigne (histoire, philosophie, économie, politique) dans diverses écoles (Université ouvrière de Montréal, Université de Toronto, Norman Bethune School, etc.). En 1956, il représente avec Tim Buck, le Parti communiste du Canada au XXe Congrès de l'Internationale communiste à Moscou. En 1959, il est nommé directeur du Centre d'études marxistes à Montréal. À la suite des événements de Prague, en 1968, il quitte le mouvement communiste. En 1970, il devient professeur à l'UQAM au Département d'histoire et enseigne également en science politique à l'Université d'Ottawa (1970-1972). Membre de la Société historique du Canada depuis 1958, il est représentant canadien au Comité international des sciences historiques, de 1976 à 1980. Il est également représentant à la Commission internationale sur l'histoire des mouvements sociaux et des structures sociales, de 1980 à 1985, puis devient vice-président en 1990. À travers ses ouvrages, 1837: Birth of Canadian Democracy (1937), Le réveil du Canada français (1937), French Canada (1942), Founding of Canada (1960) et Unequal Union (1968), il développe sur la base du matérialisme historique, une nouvelle interprétation de l'histoire canadienne. En 1992, l'Université du Québec à Montréal rend hommage à Stanley Bréhaut Ryerson en lui attribuant le statut de professeur émérite.

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Aquin, Hubert (écrivain)

  • Personne

Hubert Aquin est né à Montréal le 24 octobre 1929. Suite à l'obtention d'une licence en philosophie de l'Université de Montréal en 1951, il poursuit ses études à l'Institut d'études politiques de Paris et obtient en 1954, un doctorat en esthétique. De retour au Québec, il est réalisateur et superviseur à Radio-Canada (1955-1959) puis réalisateur et producteur à l'Office national du film (1959-1963). Au début des années 1960, il milite pour le Rassemblement pour l'indépendance nationale (RIN) dont il devient le directeur national en 1967. En 1964, il est arrêté pour port d'armes illégal et soupçonné de terrorisme. Emprisonné puis interné dans une institution psychiatrique, il sera acquitté en 1965. À cette date, il se tourne vers la littérature et en novembre 1965, le Cercle du livre de France publie son premier roman intitulé Prochain épisode. Suivront Trou de mémoire en 1968, L'Antiphonaire en 1969, Point de fuite en 1971 et Neige noire en 1974. Reconnu comme un écrivain avant-gardiste, Hubert Aquin est lauréat de plusieurs honneurs dont le prix Athanase-David (1973). Parallèlement, il mène une carrière dans l'enseignement. De 1967 à 1969, il est professeur de littérature et directeur de ce département au Collège Sainte-Marie et de 1969 à 1970, il est professeur de littérature à l'Université du Québec à Montréal. En février 1975, il est nommé directeur littéraire des Éditions La Presse puis congédié en août 1976 à la suite de la parution d'une lettre ouverte dénonçant les politiques culturelles de cette maison d'édition vis-à-vis les oeuvres québécoises. Le 15 mars 1977, à Montréal, Hubert Aquin s'enlève la vie.

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Boucher-Belleville, Jean-Baptiste (patriote)

  • Personne

Jean-Baptiste Boucher-Belleville, dit Jean-Philippe, est né à Québec le 8 septembre 1800. Il fait ses études classiques au Collège de Montréal entre 1814 et 1825. Après ses études, il devient instituteur à Saint-Charles-sur-Richelieu. En 1831, il publie à Montréal un volume sur les principes de la langue française; la publication d'un volume sur le latin suit en 1932. Au milieu des années 1830, Jean-Baptiste Boucher-Belleville acquiert l'hebdomadaire politique L'Écho du Pays dont il est aussi le rédacteur en chef. En juin 1836, il publie le dernier numéro. En décembre de la même année, il lance Le Glaneur, un périodique littéraire, d'agriculture et d'industrie, qu'il ferme en septembre 1837. Sous le pseudonyme Jean-Paul Laboureur, il publie des articles sur les techniques agricoles modernes.

Jean-Baptiste Boucher-Belleville est un patriote et il est étroitement mêlé aux événements de 1837 et 1838. Nommé quartier-maître par Louis-Joseph Papineau, il est capturé lors de la défaite. Il sort de prison ruiné. En 1839, il devient le premier rédacteur de L'Aurore des Canadas (Montréal). Vers 1850, il est nommé secrétaire de l'Éducation à Montréal. On ignore combien de temps il occupe ce poste. En 1855, il publie le Dictionnaire de barbarismes et de solécismes. Jean-Baptiste Boucher-Belleville est décédé à Saint-Michel-de-Napierville en 1874.

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